F1 : LA FRENCH CONNEXION

F1 : LA FRENCH CONNEXION

PORTRAIT DE 2 PILOTES DE F1 FRANCAIS EXCEPTIONNELS !

CHARLES LECLERC & PIERRE GASLY

 

CHARLES LECLERC

 

 

Charles Leclerc à la pole position du Grand Prix de Bahreïn, samedi à Sakhir, au volant de sa Ferrari…. À 21 ans, le pilote monégasque, est une valeur montante de la Formule 1 au tempérament de jeune homme pressé au potentiel incommensurable !

 

PIERRE GASLY…

 

 

LECLERC… Comme le char, il bouscule et impressionne !

 

Charles Leclerc a cœur de faire tout plus vite que les autres ! Deux semaines après avoir impressionné son monde en Australie, en prenant la cinquième sous le drapeau à damiers, le Monégasque a encore brillé. Pour son deuxième Grand Prix de F1 de sa carrière avec l’écurie Ferrari, il prend ce samedi 30 mars la pole position du Grand Prix de Bahreïn. 21 ans , ce pilote de la Principauté devient ainsi le deuxième plus jeune pilote de l’histoire à apparaître à la première place du départ d’un GP. À tout juste trois mois d’un certain Sebastian Vettel, son coéquipier au sein de l’écurie Ferrari.

 

 

Cette pole position vient confirmé le brillant avenir de ce pilote. Premier Monégasque à rejoindre les rangs de l’écurie au cheval cabré dans l’histoire de la F1, il a connu une ascension fulgurante.

Une passion de père en fils

 

Chez les Leclerc, le sport automobile est dans l’ADN. Pour Charles, tout a commencé à 4 ans. Un jour où il ne voulait pas aller à l’école, son père Hervé, ancien pilote de Formule 3 décédé en juin dernier, devait rendre visite à un vieil ami d’enfance, Philippe Bianchi, le père de Jules mort en 2015 suite à un accident au grand prix au Japon en 2015.

 

 

Ce jour-là sur le circuit de karting de Brignoles, appartenant à la famille Bianchi, Charles fait ses premiers tours. Après le premier tour, il annonce fièrement : « je serai pilote de F1 ».

 

 

Sous l’œil attentif de son « idole » Jules BIANCHI, il passe entre-temps du kart à la Formule 1. En 2009, il s’adjuge le titre de champion de France cadet. L’année suivante, il excelle à nouveau en devenant le plus jeune vainqueur de la Monaco Kart Cup. En 2011, faute de budget, Leclerc est proche d’interrompre sa carrière. Jules Bianchi, son parrain sportif, intervient en son nom et l’oriente vers son manager, Nicolas Todt, le fils de Jean Todt, président de la Fédération internationale de l’automobile. Sans ce soutien inconditionnel de son « mentor », Charles Leclerc aurait raccroché son casque.

 

Charles LECLERC, le rookie…

 

PIERRE GASLY

 

Vainqueur du championnat de GP2 Series 2016, il fait ses débuts en Formule 1 avec la Scuderia Toro Rosso, au Grand Prix de Malaisie 2017 où il remplace Daniil Kvyat. Titularisé dans cette équipe en 2018, il marque ses premiers points lors de son septième départ dans la discipline, en finissant quatrième du Grand Prix de Bahreïn. L’année suivante, il rejoint l’écurie Red Bull Racing, aux côtés de Max Verstappen.

 

 

Pierre Gasly est né dans une famille passionnée par le sport automobile; son grand-père Jean a fait partie de l’équipe de France de karting en 1961, sa grand-mère Evelyne, a été championne régionale de Normandie en karting dans les années 1960. Son père Jean-Jacques, a été champion de ligue de Normandie et fait un Top-10 au championnat de France de karting, puis deviendra Champion de France d’endurance en 205 Peugeot Talbot Sport.

 

 

Pierre Gasly est né dans une famille passionnée par le sport automobile ; son grand-père Jean a fait partie de l’équipe de France de karting en 1961, sa grand-mère Evelyne, a été championne régionale de Normandie en karting dans les années 1960. Son père Jean-Jacques, a été champion de ligue de Normandie et fait un Top-10 au championnat de France de karting, puis deviendra Champion de France d’endurance en 205 Peugeot Talbot Sport.

 

 

Les débuts en karting

Pierre a quatre frères dont deux ont fait du karting au niveau régional et un au niveau national. Soutenu d’abord par sa famille et ses sponsors, il est champion de Normandie en 2006, 2007 et 2008, sixième du championnat de France en 2007 et quatrième en 2008. Il termine quatrième de la Bridgestone Cup en 2006, troisième en 2007 et gagne en 2008 ; il est remarqué par la marque de châssis Sodikart et la Fédération française du sport automobile. La FFSA l’intègre dans son « Programme 10-15 » de détection des jeunes talents et l’encadre avec l’Auto Sport Academy.

 

 

Gasly obtient en 2009, le statut de sportif de haut niveau. Pilote officiel de la marque française Sodikart en catégorie KF3, comme avant lui Jean-Éric Vergne, il est troisième du championnat de France et de la coupe du monde en 2009. L’année suivante, la FFSA l’intègre à l’équipe de France de karting ; il devient champion de France, vice-champion d’Europe, troisième de la Monaco Kart Cup et quatrième de la coupe du monde.

 

Débuts et confirmation en monoplace…

 

En 2011 à 14 ans, après avoir passé des tests en Formule 4 avec l’Auto Sport Academy, la FFSA l’incite à passer en monoplace. Plus jeune pilote de la catégorie, il finit l’année avec quatre victoires, deux pole positions et se classe troisième du championnat de France F4 derrière Matthieu Vaxivière et Andrea Pizzitola. La FFSA l’intègre en équipe de France circuit.

 

 

En 2012, bénéficiant d’un contrat « option » avec Red Bull Racing, Gasly court en Eurocup Formula Renault 2.0, plus jeune pilote du championnat, il termine dixième du classement général. L’année suivante, Red Bull lève son option mais cela ne l’empêche pas de remporter l’Eurocup Formula Renault 2.0 avec Tech 1 Racing en devenant le plus jeune pilote à remporter le titre.

 

Titre en GP2 Series et exil au Japon en Super Formula

Pierre Gasly en 2014, sur sa monoplace Arden.

En 2014, Pierre Gasly est confirmé comme pilote du Red Bull Junior Team aux côtés de Carlos Sainz Jr. et Alex Lynn. Il devient vice-champion et meilleur débutant en Formula Renault 3.5 Series avec l’écurie britannique Arden International de Christian Horner[2]. En parallèle à sa saison de Formule Renault 3.5, Gasly signe pour les trois dernières manches de la saison 2014 du GP2 Series avec l’écurie malaisienne EQ8 Caterham Racing[3]. Malgré plusieurs courses où il se fait remarquer par sa pointe de vitesse, il se classe vingt-neuvième du championnat avec aucun point.

 

 

En 2015, il rejoint l’équipe française DAMS en GP2 Series et termine huitième du championnat avec quatre podiums[4]. Juste après le Grand Prix d’Espagne 2015, Pierre Gasly effectue deux jours de tests en Formule 1 ; au volant d’une Toro Rosso lors du premier jour et le lendemain à bord d’une Red Bull[5]. À partir du Grand Prix de Singapour, il est nommé pilote de réserve chez Red Bull Racing.

 

 

La saison suivante, Gasly quitte DAMS et rejoint l’écurie débutante Prema Powerteam, avec pour objectif annoncé, le titre ; il conserve également sa place de pilote de réserve chez Red Bull Racing en Formule 1[7]. Après quatre manches en dents de scie (trois podiums et quatre courses sans points), il met fin à une série de 1 015 jours sans victoire, en s’imposant lors de la course principale à Silverstone[8],[9]. Il obtient son deuxième succès de la saison sur le Hungaroring, lors de la course principale et remporte sa troisième victoire de la saison à Spa-Francorchamps en dominant largement ses adversaires principaux pour le titre, lui donnant une avance de 23 points au classement général[10],[11],[12]. En seconde partie de championnat, le protégé de Red Bull voit la montée en puissance de son coéquipier Antonio Giovinazzi, qui grâce à une excellente régularité dans les points lui passe devant au classement général. À l’issue d’un final à suspense à Abou Dabi, il bat Giovinazzi et remporte le titre; avec quatre victoires et neuf podiums.

 

 

Toutefois, ce titre ne lui permet pas de passer en Formule 1, car les dirigeants de Red Bull préfèrent conserver Carlos Sainz Jr. et Daniil Kvyat chez Toro Rosso. Pour 2017, Red Bull décide tout de même de garder Pierre Gasly dans sa filière. Le Français prend part à la saison 2017 du Championnat de Super Formula, au Japon. En course pour le titre, il doit se contenter de la deuxième place du championnat après l’annulation, pour cause de typhon, de la manche finale à Suzuka.

 

2017 : débuts en Formule 1 en cours de saison chez Toro Rosso

Gasly au Grand Prix de Malaisie 2017.

En septembre 2017, l’écurie Scuderia Toro Rossoannonce que Pierre Gasly remplace Daniil Kvyat en Formule 1 pour deux courses[21]. Il choisit le no 10, avec lequel il a remporté son titre de champion d’Europe de Formule Renault 2.0, comme numéro permanent. Qualifié en quinzième position pour son premier Grand Prix, il termine la course quatorzième à un tour du vainqueur Max Verstappen. Initialement titularisé pour deux Grands Prix (Malaisie et Japon), il est officialisé pour le reste de la saison le 25 octobre lorsque l’écurie règle son différend avec Daniil Kvyat[22]. Lors du Grand Prix du Mexique, il connaît un weekend difficile avec de nombreux problèmes techniques. Le vendredi, il ne parvient pas à faire plus de dix tours en essais à cause d’une panne moteur qui provoque son recul de quinze places sur la grille de départ ; le lendemain il franchit la ligne d’arrivée treizième.

 

 

Au Brésil, il se qualifie dix-septième mais démarre la course dernier à cause d’une pénalité pour avoir changé de moteur ; au terme de l’épreuve, il obtient son meilleur résultat de la saison grâce à une douzième place. Le 16 novembre 2017, Toro Rossoconfirme Gasly pour la saison 2018[23]. Il finit vingt-et-unième du championnat du monde des pilotes avec aucun point.

 

2018 : une saison avec Toro Rosso

Pierre Gasly durant les tests à Barcelone en mars 2018.Pour le Grand Prix inaugural, en Australie, Pierre Gasly connaît un weekend compliqué ; dernier temps des qualifications, il s’élance du fond de la grille puis abandonne dès les premiers tours de course après la casse de son moteur Honda. Au Grand Prix de Bahreïn, il se qualifie sixième et, après la pénalité infligée à Lewis Hamilton, s’élance de la cinquième place sur la grille. Quatrième de l’épreuve, il inscrit ses premiers points en Formule 1 pour son septième départ dans la discipline, apportant à Honda son meilleur résultat depuis son retour en tant que motoriste en 2015. À Monaco, dixième sur la grille de départ, il marque des points pour la seconde fois de la saison en franchissant la ligne d’arrivée septième. Au Canada, Gasly rencontre un problème durant les essais libres avec la dernière évolution de son moteur et repasse à l’ancienne spécification pour les qualifications. Il réalise le seizième temps mais reçoit une pénalité pour le changement de l’ensemble de son groupe propulseur ; le lendemain, remonté de la dix-neuvième place, il termine onzième. Pour son Grand Prix national, il se qualifie quatorzième mais en course, le pilote français abandonne dès les premiers hectomètres, après un accrochage avec Esteban Ocon.

 

En Autriche, qualifié douzième, il lutte pour conserver le dernier point en jeu mais, à cause de pneumatiques trop dégradés, termine onzième.En Grande-Bretagne, il se qualifie quatorzième, avec une version antérieure de ses suspensions, après un accident de son coéquipier Brendon Hartley lors de la troisième séance d’essais libres. Dixième sur la ligne d’arrivée, il est pénalisé de cinq secondes pour un accrochage avec Sergio Pérez et est finalement classé treizième. Au Grand Prix de Hongrie, qualifié en sixième position, il termine le Grand Prix à la même place et remonte à la treizième place du championnat. Le 20 août 2018, Christian Hornerannonce son arrivée chez Red Bull Racing, aux côtés de Max Verstappen, pour 2019.

 

Au Grand Prix de Belgique, après la pause estivale, qualifié dixième, il gagne une place en course. En Russie, Pierre Gasly abandonne en début d’épreuve sur problème de freins. Lors du Grand Prix du Japon, sur les terres de Honda, il s’élance septième mais rencontre des difficultés en course, notamment dues à une mauvaise stratégie de son équipe. Au Mexique, parti de la dernière place sur la grille, il profite des abandons de Sergio Pérez, Daniel Ricciardo et de Carlos Sainz Jr. pour marquer un point. Pour son dernier Grand Prix avec Toro Rosso à Abou Dabi, il abandonne en fin d’épreuve et se classe quinzième du championnat avec 29 points.

2019 : transfert chez Red Bull

En 2019, Pierre Gasly est titularisé chez Red Bull Racing aux côtés de Max Verstappen. À Melbourne, lors du Grand Prix inaugural, il connaît des qualifications compliquées, dû a une mauvaise stratégie de son équipe, avec une dix-septième place sur la grille ; le lendemain, il termine onzième.

Pierre a quatre frères dont deux ont fait du karting au niveau régional et un au niveau national. Soutenu d’abord par sa famille et ses sponsors, il est champion de Normandie en 2006, 2007 et 2008, sixième du championnat de France en 2007 et quatrième en 2008.

Il termine quatrième de la Bridgestone Cup en 2006, troisième en 2007 et gagne en 2008 ; il est remarqué par la marque de châssis Sodikart et la FFSA.

La FFSA l’intègre dans son « Programme 10-15 » de détection des jeunes talents et l’encadre avec l’Auto sport academy.

Gasly obtient en 2009, le statut de sportif de haut niveau. Pilote officiel de la marque française Sodikart en catégorie KF3, comme avant lui Jean-Eric Vergne. Il est troisième du championnat de France et de la coupe du monde en 2009. L’année suivante, la FFSA l’intègre à l’équipe de France de karting ; il devient champion de France, vice-champion d’Europe, troisième de la Monaco Kart Cup et quatrième de la coupe du monde.

Débuts et confirmation en monoplace

En 2011 à 14 ans, après avoir passé des tests en Formule 4 avec l’Auto Sport Academy, la FFSA l’incite à passer en monoplace. Plus jeune pilote de la catégorie, il finit l’année avec quatre victoires, deux pôles positions et se classe troisième du Championnat de France F4. La FFSA l’intègre en équipe de France circuit.

En 2012, bénéficiant d’un contrat « option » avec Red Bull Racing, Gasly court en Eurocup Formula Renault 2.0, plus jeune pilote du championnat, il termine dixième du classement général. L’année suivante, Red Bull lève son option mais cela ne l’empêche pas de remporter cette compétition ! Tech 1 racing en devenant le plus jeune pilote à remporter le titre.

Titre en GP2 Series et exil au Japon en Super Formula

Pierre Gasly en 2014, sur sa monoplace Arden.

En 2014, Pierre Gasly est confirmé comme pilote du Red Bull Junior Team aux côtés de Carlos Sainz Jr. et Alex Lynn. Il devient vice-champion et meilleur débutant en Formula Renault 3.5 Series avec l’écurie britannique Arden International de Christian Horner. En parallèle à sa saison de Formule Renault 3.5, Gasly signe pour les trois dernières manches de la saison 2014 du GP2 Series avec l’écurie malaisienne EQ8 Caterham Racing. Malgré plusieurs courses où il se fait remarquer par sa pointe de vitesse, il se classe vingt-neuvième du championnat avec aucun point.

 

En 2015, il rejoint l’équipe française DAMS en GP2 Series et termine huitième du championnat avec quatre podiums. Juste après le Grand Prix d’Espagne 2015, Pierre Gasly effectue deux jours de tests en Formule 1 ; au volant d’une Toro Rosso lors du premier jour et le lendemain à bord d’une Red Bull. À partir du Grand Prix de Singapour, il est nommé pilote de réserve chez Red Bull Racing.

 

La saison suivante, Gasly quitte DAMS et rejoint l’écurie débutante Prema Powerteam, avec pour objectif annoncé, le titre ; il conserve également sa place de pilote de réserve chez Red Bull Racing en Formule 1. Après quatre manches en dents de scie (trois podiums et quatre courses sans points), il met fin à une série de 1 015 jours sans victoire, en s’imposant lors de la course principale à Silverstone[8],[9]. Il obtient son deuxième succès de la saison sur le Hungaroring, lors de la course principale et remporte sa troisième victoire de la saison à Spa-Francorchamps en dominant largement ses adversaires principaux pour le titre, lui donnant une avance de 23 points au classement général. En seconde partie de championnat, le protégé de Red Bull voit la montée en puissance de son coéquipier Antonio Giovinazzi, qui grâce à une excellente régularité dans les points lui passe devant au classement général. À l’issue d’un final à suspense à Abou Dabi, il bat Giovinazzi et remporte le titre[13] ; avec quatre victoires et neuf podiums.

 

Toutefois, ce titre ne lui permet pas de passer en Formule 1, car les dirigeants de Red Bull préfèrent conserver Carlos Sainz Jr. et Daniil Kvyat chez Toro Rosso. Pour 2017, Red Bull décide tout de même de garder Pierre Gasly dans sa filière.

 

Le Français prend part à la saison 2017 du Championnat de Super Formula, au Japon.[18],[19]. En course pour le titre, il doit se contenter de la deuxième place du championnat après l’annulation, pour cause de typhon, de la manche finale à Suzuka.2017 : débuts en Formule 1 en cours de saison chez Toro RossoGasly au Grand Prix de Malaisie 2017.

 

En septembre 2017, l’écurie Scuderia Toro Rossoannonce que Pierre Gasly remplace Daniil Kvyat en Formule 1 pour deux courses. Il choisit le no 10, avec lequel il a remporté son titre de champion d’Europe de Formule Renault 2.0, comme numéro permanent. Qualifié en quinzième position pour son premier Grand Prix, il termine la course quatorzième à un tour du vainqueur Max Verstappen. Initialement titularisé pour deux Grands Prix (Malaisie et Japon), il est officialisé pour le reste de la saison le 25 octobre lorsque l’écurie règle son différend avec Daniil Kvyat.

 

Lors du Grand Prix du Mexique, il connaît un weekend difficile avec de nombreux problèmes techniques. Le vendredi, il ne parvient pas à faire plus de dix tours en essais à cause d’une panne moteur qui provoque son recul de quinze places sur la grille de départ ; le lendemain il franchit la ligne d’arrivée treizième. Au Brésil, il se qualifie dix-septième mais démarre la course dernier à cause d’une pénalité pour avoir changé de moteur ; au terme de l’épreuve, il obtient son meilleur résultat de la saison grâce à une douzième place. Le 16 novembre 2017, Toro Rossoconfirme Gasly pour la saison 2018. Il finit vingt-et-unième du championnat du monde des pilotes avec aucun point.

 

2018 : une saison avec Toro RossoModifierPierre Gasly durant les tests à Barcelone en mars 2018.Pour le Grand Prix inaugural, en Australie, Pierre Gasly connaît un weekend compliqué ; dernier temps des qualifications, il s’élance du fond de la grille puis abandonne dès les premiers tours de course après la casse de son moteur Honda.

 

Au Grand Prix de Bahreïn, il se qualifie sixième et, après la pénalité infligée à Lewis Hamilton, s’élance de la cinquième place sur la grille. Quatrième de l’épreuve, il inscrit ses premiers points en Formule 1 pour son septième départ dans la discipline, apportant à Honda son meilleur résultat depuis son retour en tant que motoriste en 2015.

 

À Monaco, dixième sur la grille de départ, il marque des points pour la seconde fois de la saison en franchissant la ligne d’arrivée septième. Au Canada, Gasly rencontre un problème durant les essais libres avec la dernière évolution de son moteur et repasse à l’ancienne spécification pour les qualifications. Il réalise le seizième temps mais reçoit une pénalité pour le changement de l’ensemble de son groupe propulseur ; le lendemain, remonté de la dix-neuvième place, il termine onzième.

 

SOURCE & SUITE DE LA BIOGRAPHIE : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Gasly

GROS PLAN SUR LES ECURIES EN 2019

 

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